14 ans, que tu as dû quitter notre foyer; 14 ans que je souffre, je me rappel bien, que mes derniers sanglots, te
faisant songer à moi toute une nuit, je sais que tu as pu surmonté les larmes, mais moi je n'y arrive pas, tu m'as tellement manqué lorsque je n'étais qu'un enfant, et même maintenant, tu me
manques encore. Mes amis et moi même essayons de sécher mes larmes, mais rien que d'être loin de toi papa, fait couler mes larmes, ces larmes que je ne peux arrêter. Je me concentre sur ce poème,
ça détourne mon esprit de ma douleur enfantine, ça marche, mes larmes ont cessé de couler. Je garde de nouveau le lointain souvenir de ta barbe, je garde le loin souvenir de ta voix, de ta
présence. Tu as toujours été là pour moi, c'est normal, mais moi, j'oublie mes tâches de fils, t'appeler régulièrement, je m'en excuse père, mais regarde ce que me fait mon départ, j'en
pleure, j'essaye de penser autre chose qu'à ton amour paternel. quand j'y pense ce n'est qu'un court instant, qui ne peut me toucher. Excuse moi papa, je sais qu'un fils ne devrait pas faire ça,
mais c'est la seule façon que j'ai trouvé.
A mon père, que j'aime plus que tout au monde.
Par Lapin Génial
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Publié dans : poèmes de prose
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