" Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon,
Et les soirs au balcon, voilés de vapeurs roses.
Que ton sein m'étais doux ! que ton coeur m'était bon !
Nous avons dit souvent d'impérissable choses
Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon "
C. Baudelaire
La nuit les lampadaires s'éteignent à mon passage, c'est très bien ainsi. Je peux rester seul à nager dans les eaux noirs. Quelques boués flottent. Je n'en veux pas ! je ne désire qu'être aimer, je
ne désire que ton amour, je souhaiterai t'entendre aux chants des coqs, je souhaiterai t'écouter, je souhaiterai t'apporter du bonheur, le seul que je n'ai pas, et que certaine ont cru
m'apporter.
Je te voudrai dans mes bras. Qu'à mes peines, tout disparaisse, et ne laisse que tes traces, avec ta tendresse dont tu as le secret, ta chaleureuse attitude, tendre, longue et douce me ramène à une
réalité où nous deux pourrions être heureux.
Je ne pense pas qu'à moi, je suis simplement certain que je serai digne de toi. Rare dans ma vie, où j'ai pu comprendre, apprécier, aimer, une personne comme tu t'es présenté à moi. Tu m'as
toujours déranger l'esprit, quels qu'en soit les raisons.
Langoureux ?.
Je voudrai écouter tes battements, entendre tes voeux mais si tu les murmures à 100 pas, je tendrais mon bras. attirer ton regard dans ma direction. Les soirs réchauffés au son de ta voix, les
soirs éclairés par une lueur d'ardeur venant de tes rires, m'ont toujours bercé.
Je souffle ma bougie, qu'il se réalise ou non, ça ne dépend que de nous.
M'entends tu quand je chante ? Me vois tu vraiment quand je me cache derrière ce masque ? Comprends tu vraiment les intentions, les émotions, que je voile ou non derrière ces articles ?
La brume nous séparant, disparaît peu à peu. Mes pas te concernant restent incertain.
Te souviendras tu ...
Me chanteras tu les battements de ton coeur ? ou me hurleras tu que ceci n'est qu'un rêve ...